Quel marquage choisir pour une première série de vêtements ?
Retenez la technique qui respecte votre tissu, votre dessin et votre budget, puis validez son rendu et sa tenue sur un échantillon.
Quels critères doivent guider votre choix ?
Examinez 5 critères dans cet ordre : tissu, effet visuel, quantité, budget et lavage. Le tissu détermine les essais nécessaires ; le dessin précise ce qu’il faut reproduire. La quantité permet de répartir les frais de préparation, tandis que le budget doit couvrir le vêtement et son marquage. Les conditions d’entretien servent enfin à définir ce que vous devrez vérifier avant la production.
Chez Canton Fashion, les petites commandes courantes représentent 100 à 500 vêtements. Cette quantité ne suffit pas à désigner une technique gagnante : un logo poitrine et une illustration couvrant le dos imposent des travaux différents. Préparez donc votre demande autour d’un vêtement et d’un motif précis.
Comment comparer les quatre techniques en un coup d’œil ?
Ce tableau indique les points à comparer, sans attribuer de prix ni de durée de vie universels.
| Critère | Sérigraphie | Broderie | DTF | Flocage par film découpé |
|---|---|---|---|---|
| Effet visuel | Aplats, superpositions selon le dessin | Relief et direction des points | Visuel imprimé, détails et dégradés | Contours découpés, finition du film |
| Toucher à examiner | Dépôt d’encre, souplesse | Relief, envers, rigidité locale | Surface transférée, souplesse | Épaisseur et finition |
| Motif à vérifier | Séparation des couleurs, contours | Petits textes, espaces, remplissages | Bords, transparences, détails | Découpe et retrait des parties inutiles |
| Essai sur tissu | Couverture, fixation, réaction du support | Maintien du tissu, déformation | Réaction à la chaleur, adhérence | Réaction à la chaleur, adhérence, élasticité |
| Frais à identifier | Écrans, préparation, impression | Programme de broderie, exécution | Préparation, transfert, application | Matière, découpe, échenillage, pose |
| Contrôle après lavage | Aspect de l’encre et du tissu | Points, fils et fronces | Bords, surface et adhérence | Bords, surface et adhérence |
Quelle priorité fixer pour votre première collection ?
Définissez ce qui ne peut pas changer : couleur du logo, finesse du dessin, toucher ou emplacement. Indiquez ensuite les ajustements acceptables, comme réduire la surface décorée ou simplifier un détail. Vous pouvez retenir 2 solutions candidates. Demandez ce que chacune oblige à modifier : cette comparaison sera plus utile qu’un classement abstrait des procédés.
Quel rendu souhaitez-vous obtenir avec la sérigraphie, la broderie, le DTF ou le flocage ?
Choisissez d’abord l’effet visuel et le toucher recherchés ; le nom d’une technique ne décrit pas à lui seul le résultat.
Pour comparer les 4 techniques, demandez des échantillons portant le même dessin, à la même taille et sur un support comparable. Examinez-les à plat, portés et sur l’envers. Une photographie ne permet pas de sentir la souplesse ou le contact avec la peau.
Quand choisir la sérigraphie pour un motif de marque ?
La sérigraphie est une piste à examiner pour des aplats et un dessin dont les couleurs peuvent être préparées séparément. Regardez la netteté des contours, les raccords entre couleurs et la couverture du fond. Sur un tissu foncé, demandez si une sous-couche est prévue et comment elle modifie l’aspect et le toucher.
Le résultat dépend notamment du système d’encre et de son dépôt. Avient propose, par exemple, une base à l’eau destinée à obtenir un toucher souple sur vêtements blancs ou clairs : cette propriété concerne une formulation et ses conditions d’emploi. Faites donc préciser l’encre proposée pour votre vêtement. Documentation technique Avient.
Quand préférer la broderie pour un logo ?
La broderie convient à un projet qui recherche un dessin construit par le fil, avec du relief et une direction de points visible. Observez les contours, les espaces entre lettres et la façon dont le tissu reste à plat. Examinez aussi l’envers : son contact et sa présence peuvent compter sur un vêtement porté directement sur la peau.
La préparation du programme influence le résultat. Wilcom explique que les points de sous-couche soutiennent les points visibles et stabilisent le lettrage. Demandez une exécution sur votre tissu, car un aperçu numérique ne montre ni les fronces ni la rigidité locale. Le relief doit servir votre dessin. Il ne signifie pas que la qualité est supérieure. Documentation Wilcom sur le lettrage.
Quand envisager le DTF pour un visuel détaillé ?
Le DTF mérite une comparaison pour une illustration multicolore ou comportant des dégradés. Le motif est imprimé sur un film, associé à une poudre adhésive, puis transféré à chaud sur le vêtement. Présentation du procédé par Epson.
Sur l’échantillon, examinez les détails, les transitions de couleur et le bord du motif. Pliez la zone décorée pour apprécier sa souplesse, surtout si le dessin couvre une grande surface. Faites vérifier les parties transparentes du fichier et demandez une validation du couple tissu-transfert ; l’appellation DTF ne suffit pas à garantir la compatibilité.
Quand choisir le flocage pour des lettres ou des numéros ?
Dans cet article, « flocage » désigne la découpe d’un film thermocollant, souvent appelé flex, puis son application à la presse. Cette solution mérite d’être étudiée pour des lettres, des numéros et des contours découpables. Le terme ne signifie pas automatiquement un aspect velours : les matières de découpe comprennent plusieurs finitions, dont des films lisses et du flock. Gamme de matières Siser.
Demandez la référence exacte du film et un échantillon de sa finition. Vérifiez les petits espaces à écheniller, c’est-à-dire les parties inutiles à retirer après découpe. Si votre fournisseur emploie « flocage » pour une autre méthode, faites écrire le procédé sur le devis.

Quel marquage convient à votre tissu et à son emplacement sur le vêtement ?
Validez le marquage sur le tissu réellement prévu et à son emplacement final ; la seule composition ne suffit pas.
Réunissez 5 informations dans votre dossier : composition, grammage, couleur, finition de surface et emplacement. Joignez la référence du tissu pour éviter de comparer des supports différents. Si une matière est remplacée après les essais, demandez quels contrôles doivent être renouvelés avant de conserver la même solution.
Quel marquage choisir sur un t-shirt en coton ?
Faites réaliser l’essai sur le coton prévu pour la série, avec son grammage et sa couleur. Examinez la couverture du fond, le toucher de la zone décorée et la tenue du vêtement lorsqu’il pend librement. Pour une broderie, vérifiez également si le tissu se déforme autour du dessin.
Comparez l’effet recherché avec le poids et la souplesse du t-shirt. Un résultat approuvé sur un support épais ne valide pas automatiquement une version plus légère. Notez la référence du support à côté de celle du marquage.
Quel marquage choisir sur du polyester ou un tissu extensible ?
Sur le polyester, faites vérifier la réaction à la chaleur et le risque de migration des colorants vers le marquage. STAHLS’ décrit ce phénomène et recommande des essais avant de traiter la commande. Ce risque doit être étudié sur votre tissu et votre couleur, sans appliquer une température générique à tous les transferts. Guide STAHLS’ sur les textiles techniques.
Sur un tissu extensible, observez le motif pendant l’étirement puis au repos. Demandez si le matériau retenu accompagne l’usage prévu du vêtement. Consignez les changements d’aspect ou d’adhérence constatés, sans transformer une manipulation ponctuelle en garantie de durée.
Peut-on marquer une couture, une poche ou une zone difficile d’accès ?
Faites examiner le vêtement assemblé ou son patron avant de confirmer la position. Une poche, une couture ou une fermeture peut compliquer l’accès, le maintien ou l’appui nécessaire. Le fabricant doit préciser si le marquage peut être réalisé après assemblage ou s’il faut décorer une pièce avant couture.
Ajoutez un schéma avec les repères de mesure. Faites aussi vérifier que l’opération conserve la fonction de la poche et l’aspect des coutures. La position approuvée doit apparaître dans le dossier de production.
Votre fichier graphique est-il prêt pour le marquage choisi ?
Votre fichier est prêt lorsque sa version, ses dimensions, ses couleurs et ses détails ont été validés pour le procédé retenu.
Quels fichiers fournir pour faire reproduire votre logo ?
Transmettez 1 version de référence clairement nommée et datée, accompagnée du fichier source disponible. Ajoutez la largeur et la hauteur finales, les références de couleur et un schéma de positionnement. Demandez au prestataire les formats qu’il accepte ; une image intégrée dans un document de présentation ne remplace pas nécessairement le fichier exploitable.
Pour une image matricielle, la résolution doit être appréciée à la taille finale d’impression. Agrandir le fichier ne recrée pas les détails absents. L’exigence doit venir de l’atelier qui réalisera le travail.
Si le motif paraît flou ou pixelisé à sa taille finale, fournissez une meilleure source et faites vérifier le fichier avant de valider l’impression.
Vos petits textes et vos traits fins sont-ils reproductibles ?
Demandez une vérification à l’échelle réelle des lettres, traits, espaces et zones évidées. Pour la broderie, faites signaler les détails à adapter au travail du fil ; pour le film découpé, ceux qui compliquent la découpe ou l’échenillage. En sérigraphie et en DTF, faites contrôler les détails qui risquent de perdre leur définition.
Le prestataire doit annoter le dessin avant que vous approuviez une modification. Aucun changement de typographie ou simplification du logo ne doit se perdre dans un échange informel. Conservez le dessin corrigé avec sa nouvelle référence.
Les guides professionnels donnent des repères qui varient selon le procédé, le support et le prestataire.
- Broderie à plat : Printful recommande des traits d’au moins 1,27 mm et des lettres d’au moins 6,35 mm de haut. Les polices fines et les empattements délicats risquent de perdre leur définition. Guide de broderie Printful.
- Sérigraphie : Rogue Lab indique une épaisseur minimale de trait de 0,3 mm et un corps de texte de 10 pt. Le corps typographique ne correspond pas à une hauteur fixe des lettres. Consignes graphiques Rogue Lab. Lynka demande, pour sa part, au moins 0,4 mm pour les traits et les espaces entre éléments imprimables. Consignes graphiques Lynka.
- DTF : Lynka indique des minima de trait et d’espacement allant de 0,18 à 0,4 mm selon le tissu et la technique retenue. La lisibilité des petits textes reste à vérifier sur le support prévu. Consignes DTF de Lynka.
- Flocage par film découpé : faites valider les traits, les lettres et les espaces à écheniller avec la référence de film choisie.
Ces repères sectoriels ne constituent pas les spécifications de Canton Fashion. Faites valider les limites applicables à votre dessin par l’atelier chargé du marquage.
Comment faire valider les couleurs et les dimensions ?
Prévoyez 2 validations distinctes : le fichier et le résultat physique. Le fichier fixe les intentions. Le résultat physique permet de juger la couleur sur le fond choisi, le toucher et la position réelle. Une référence colorimétrique guide le travail sans remplacer cette approbation.
Faites inscrire les mesures nominales et les écarts acceptables sur la fiche de validation. Précisez depuis quel repère la position est mesurée. Les tolérances doivent être convenues pour votre projet.
Reportez cet accord dans le dossier de production, avec un schéma de positionnement commun aux équipes de confection, de marquage et de contrôle.
Quelle technique choisir selon votre quantité et votre budget ?
Comparez le coût complet à quantité et spécifications identiques, en séparant la commande de vêtements des conditions de facturation du marquage.
Chez Canton Fashion, le minimum habituel est de 100 vêtements, avec des aménagements possibles à discuter selon le projet. Les petites commandes courantes vont de 100 à 500 pièces. Ce minimum de confection ne permet pas de déduire les conditions propres à l’atelier de marquage.
DTF ou sérigraphie : quel choix pour une petite série ?
Demandez les devis avec le même tissu, le même fichier, les mêmes dimensions et le même emplacement. Faites distinguer la préparation du motif, le nombre de couleurs lorsqu’il intervient dans le calcul, l’exécution et l’application. Une comparaison à 100, 300 et 500 pièces peut montrer comment les frais se répartissent, sans présumer du procédé le moins cher.
Le résultat visuel doit aussi rester comparable. Si une offre utilise une autre encre, un autre transfert ou une taille réduite, faites apparaître cette différence. Un prix inférieur n’est exploitable que si vous savez ce qui change.
Comparez le montant total de chaque offre pour la série envisagée, dans une même devise, en vérifiant que les opérations incluses sont identiques.
Quels frais faut-il comparer au-delà du prix par pièce ?
Demandez une ventilation des écrans de sérigraphie, du programme de broderie, du traitement graphique et des essais de décoration, selon les opérations réellement nécessaires. Faites préciser ce qui est compris dans le vêtement et ce qui fait l’objet d’une ligne séparée. Distinguez aussi une facturation par dessin, par couleur, par lot ou par pièce.
Pour chaque poste de préparation facturé, faites inscrire sur le devis l’opération concernée, son montant et son unité de facturation.
Si un minimum de facturation s’applique au marquage, faites préciser son incidence sur le total de la commande et sur la répartition entre motifs.
Comment comparer le coût d’une première commande et d’un réassort ?
Demandez un chiffrage séparé pour une répétition du dessin à spécifications identiques. Faites préciser quels éléments seront conservés, réutilisés ou préparés à nouveau. Ne supposez pas qu’un écran, un programme ou un fichier restera disponible sans limite.
Vérifiez ensuite l’effet d’un changement de fond, de position, de matière ou de dimensions. Le réassort doit renvoyer aux références approuvées, avec les éventuelles modifications clairement indiquées. Cette distinction permet de comparer le coût du lancement et celui de la suite.
Faites apparaître sur le devis de réassort les frais maintenus, supprimés ou liés à une nouvelle préparation, en vous référant au dossier de la commande précédente.
Comment vérifier la tenue au lavage avant de lancer la production ?
Vérifiez la tenue du couple tissu-marquage selon des conditions écrites et des critères convenus avant les essais.
Comment tester la tenue au lavage d’un marquage textile ?
Documentez 2 états : avant lavage et après les essais prévus. Identifiez le tissu, sa couleur, la matière de décoration et le procédé appliqué. Les photographies doivent permettre de retrouver les mêmes zones ; conservez aussi les mesures utiles à votre jugement.
Le protocole doit correspondre à l’entretien envisagé pour le vêtement. Une température isolée ne décrit pas les conditions du test. Le lavage et le séchage doivent être consignés ensemble.
Avant les essais, convenez avec le fabricant de la température et du nombre de lavages en fonction de l’entretien prévu, puis consignez les conditions effectivement appliquées.
Le compte rendu doit également préciser le programme utilisé, le détergent et le mode de séchage. Si la durée fait partie du protocole, consignez-la pour chaque cycle.
Quels défauts faut-il rechercher après lavage ?
Pour les surfaces imprimées ou transférées, recherchez les fissures, décollements, pertes de couleur et changements d’aspect des bords. Pour la broderie, observez les fils, les points, les fronces et la déformation du support. Vérifiez également le vêtement autour du motif : une variation du tissu peut modifier l’apparence générale.
Ces éléments sont des points de contrôle, pas des défauts attribués à une production précise. Notez ce qui est observé pour chaque combinaison réellement testée. Ne présentez pas un essai sur une autre matière comme le résultat de votre commande.
Associez chaque observation à la référence de l’échantillon testé et joignez les photographies correspondantes au compte rendu.
Quels critères d’acceptation convenir avec le fabricant ?
Accordez-vous sur ce qui sera mesuré et sur les changements d’aspect acceptables. Si vous retenez une variation dimensionnelle, indiquez les points de mesure et la méthode de calcul. Les conditions d’observation doivent permettre au fabricant et à votre équipe de juger la même chose.
Consignez les critères retenus sur la fiche de validation et décrivez les écarts qui entraîneraient un refus ou une demande de correction.
Un plan d’inspection par échantillonnage ne remplace pas ces essais de lavage. Une pièce jugée conforme avant expédition n’apporte pas, à elle seule, de résultat sur son comportement après entretien. De même, les essais réalisés ne permettent pas d’annoncer une durée de vie supérieure à ce qui a été vérifié.
Que faut-il valider sur l’échantillon avant de lancer la série ?
Approuvez un vêtement identifié, conforme au dossier graphique et aux matières prévues, avant d’autoriser la production.
Comment éviter de produire avec une ancienne version du logo ?
Canton Fashion a déjà rencontré un cas où le lancement de la production avait été demandé avant la confirmation de l’échantillon. Le logo produit ne correspondait pas à la version finale du dessin et différait de celui présenté sur le site de la marque. Le problème concernait la version utilisée, sans constituer en lui-même un défaut de fabrication.
Pour éviter cette situation, reliez l’autorisation de production au fichier approuvé et à l’échantillon correspondant. Retirez les anciennes versions du dossier actif tout en conservant leur historique. Une demande d’accélération ne doit pas être interprétée comme une approbation du visuel.
Quels éléments doivent figurer dans la validation de l’échantillon ?
La fiche doit réunir le tissu, le coloris du vêtement, la version du dessin, les matières de décoration et les mesures. Ajoutez l’emplacement, le toucher accepté et les résultats des vérifications de lavage. Identifiez la personne qui approuve, la date et la pièce physique servant de référence.
Notez les réserves éventuelles séparément de ce qui est accepté. Si une couleur ou une position reste à corriger, la fiche doit le montrer clairement. Demandez ensuite quelle preuve permettra de fermer ce point avant la série.
Comment intégrer l’échantillonnage dans votre calendrier de lancement ?
Chez Canton Fashion, l’échantillonnage prend généralement 7 à 14 jours. Le prix habituel d’un échantillon de vêtement est de 50 à 150 USD par pièce selon le modèle. Ce montant ne correspond pas à un tarif de décoration seule. Les t-shirts et sweats reviennent généralement moins cher que les chemises ou les costumes.
Après confirmation de l’échantillon, la production prend environ 30 à 45 jours. Organisez le calendrier autour de la réception des informations, du développement, de vos retours et de l’approbation finale. Ces durées sont indicatives : faites préciser le point de départ applicable à votre commande et prévoyez séparément le transport.
Confirmez également les emballages au moment de la commande. Dans un cas rencontré par Canton Fashion, la demande de sachets zippés personnalisés est arrivée tardivement. Leur production nécessitait environ 3 à 4 semaines. Des sachets transparents sans logo ont donc été utilisés. Le calendrier du lancement doit donc couvrir les accessoires autant que le vêtement.
Quelles sont les 15 questions à poser au fabricant avant de choisir votre marquage ?
Posez ces 15 questions et demandez pour chacune une réponse documentée, utilisable pour approuver le devis, l’échantillon et la production.
Cette liste permet de vérifier les dispositions proposées pour votre commande. Conservez les réponses avec le dossier : chaque document reste à demander et à convenir avec le fabricant.
Comment vérifier la faisabilité et identifier le responsable du marquage ?
- Qui réalisera le marquage et qui en contrôlera la qualité ?
Faites préciser par écrit qui est responsable de la confection, de la décoration et du contrôle. Identifiez l’interlocuteur chargé de résoudre les écarts, notamment lorsque le marquage est confié à un atelier distinct.
- Quelle technique recommandez-vous pour notre tissu et notre motif, et pourquoi ?
Demandez une recommandation rattachée aux références de votre tissu et de votre dessin. Elle doit indiquer les contraintes prises en compte et les éventuelles modifications nécessaires pour obtenir le résultat recherché.
- Pouvez-vous présenter un échantillon comparable en précisant ses différences avec notre projet ?
Faites préciser sur une fiche le support, le procédé et les différences de dimensions ou de matières. Un exemple proche aide à discuter du rendu sans valider automatiquement votre commande.
- Quels essais faut-il réaliser sur notre tissu avant de confirmer la technique ?
Demandez une liste des essais proposés, leur objectif et la personne qui les réalisera. Faites distinguer les vérifications déjà effectuées de celles qui restent nécessaires sur les matières prévues.
- Quelles contraintes voyez-vous pour la taille du motif et son emplacement ?
Demandez un schéma annoté montrant les zones accessibles, les repères et les adaptations éventuelles. Les limites liées aux coutures, aux poches ou à l’assemblage doivent apparaître avant l’approbation.
Comment verrouiller le visuel et les critères d’acceptation ?
- Quelle version du fichier servira de référence pour la production ?
Faites consigner le nom du fichier, sa date et son approbation. Toute modification ultérieure doit être identifiable pour éviter qu’une ancienne pièce jointe redevienne la référence.
- Quelles dimensions et quelles tolérances de placement allons-nous valider ?
Demandez un tableau des mesures avec les repères utilisés sur le vêtement. Faites préciser les écarts acceptables et les éventuelles différences de placement entre les tailles de votre collection.
- Comment allons-nous approuver les couleurs et le toucher ?
Demandez une fiche reliant les références de couleur au résultat physique accepté. Pour le toucher, identifiez l’échantillon examiné et la personne qui l’approuve, sans vous limiter aux photographies.
- L’échantillon utilisera-t-il le tissu et les matériaux de marquage prévus pour la série ?
Demandez une déclaration de concordance des matières, avec les substitutions éventuelles clairement signalées. Si une référence diffère, faites préciser quelle vérification permettra de valider la matière effectivement utilisée en production.
- Quelles conditions de lavage et quels critères d’acceptation seront consignés par écrit ?
Demandez le protocole, les résultats et les limites retenues dans un même dossier. Vérifiez que les photographies et mesures correspondent aux échantillons identifiés, aux conditions annoncées et au procédé proposé.
Comment sécuriser le devis, le calendrier et les réassorts ?
- Quels frais le devis inclut-il et lesquels restent séparés ?
Faites détailler les coûts en séparant vêtement, préparation, décoration et essais facturés. La devise et les unités de facturation doivent être lisibles pour comparer les offres et repérer les postes encore exclus.
- Le marquage comporte-t-il un minimum de facturation distinct de la commande de vêtements ?
Demandez les conditions propres à la décoration, y compris leur application par dessin ou par lot. Faites-les distinguer du minimum de confection pour comprendre le coût réel de votre répartition.
- À partir de quelle validation les délais commencent-ils à courir ?
Demandez un calendrier indiquant les éléments nécessaires au démarrage et les approbations attendues. Faites distinguer développement, production et transport, ainsi que l’effet d’une modification demandée après accord.
- Quelle procédure et quelle prise en charge prévoyez-vous si le marquage ne correspond pas à l’échantillon approuvé ?
Demandez un accord écrit sur le signalement, les preuves à fournir et l’examen de l’écart. Convenez avec le fabricant des responsabilités et des solutions envisageables avant qu’un désaccord ne bloque l’expédition.
- Quelles références conserverez-vous pour reproduire le résultat lors d’un réassort ?
Demandez une liste des fichiers, matières, paramètres et échantillons qui pourront être conservés, avec leurs conditions de disponibilité. Elle doit permettre d’identifier les changements éventuels avant de relancer la fabrication.
Comment faire chiffrer votre projet de marquage avec Canton Fashion ?
Envoyez votre dossier produit et vos priorités pour faire étudier la faisabilité, le coût du marquage et le développement d’un échantillon.
Fondée en 2015 et implantée à Guangzhou, Canton Fashion coordonne un réseau d’usines partenaires pour la fabrication de vêtements. Lorsque vous choisissez le procédé, identifiez donc aussi l’atelier qui réalisera votre marquage. Les justificatifs BSCI sont au nom des usines partenaires concernées, pas de Canton Fashion ; l’audit social ne remplace pas la validation technique du produit. Présentation des audits sociaux par amfori.
Quelles informations envoyer pour obtenir un devis exploitable ?
Joignez le modèle de vêtement, la composition et le grammage du tissu, le coloris de fond et le fichier graphique. Précisez les dimensions et la position du marquage, la quantité et sa répartition, le rendu attendu, les exigences d’entretien et la date d’expédition souhaitée. Si vous hésitez encore, indiquez vos techniques candidates et les effets que vous souhaitez absolument conserver.
Comment passer du devis à un échantillon à valider ?
La démarche consiste à clarifier les besoins, vérifier la faisabilité, établir le devis puis convenir de l’échantillonnage et de son approbation. Nous répondons généralement sous 1 jour ouvré après une demande. Le devis final dépend des informations disponibles et des vérifications nécessaires. Utilisez le formulaire de cette page ou son bouton WhatsApp pour transmettre votre projet.
Demander un devis
Questions fréquentes
Pour 100 vêtements, le DTF est-il forcément moins cher que la sérigraphie ?
Non, la quantité seule ne permet pas de désigner le procédé le moins cher. Comparez des devis établis pour le même tissu, le même dessin, les mêmes dimensions et le même emplacement, en distinguant les frais de préparation, d’exécution et d’application.
Une photo de l’échantillon suffit-elle pour autoriser la production ?
Non, une photo ne suffit pas pour apprécier le toucher, la souplesse ou le contact du marquage avec la peau. L’autorisation de production doit être liée au fichier approuvé et à un échantillon physique identifié, réalisé avec les matières prévues.
Peut-on conserver un marquage déjà approuvé si le tissu change ?
Pas automatiquement : un résultat approuvé sur un tissu ne valide pas une autre matière. Demandez quels contrôles doivent être renouvelés sur le tissu de remplacement avant de conserver la même solution.
Le prix d’un échantillon chez Canton Fashion correspond-il uniquement au marquage ?
Non, le prix habituel de 50 à 150 USD par pièce concerne un échantillon de vêtement, selon le modèle, et non la décoration seule. Demandez au devis de préciser les frais de préparation, de décoration et d’essais inclus ou facturés séparément.
Un audit BSCI garantit-il la qualité du marquage ?
Non, un audit social ne remplace pas la validation technique du vêtement et de son marquage. Les justificatifs BSCI mentionnés par Canton Fashion sont au nom des usines partenaires concernées ; le rendu et la tenue au lavage doivent être vérifiés sur les matières prévues pour votre commande.

